Le vent hurlait par les hautes gagny de l’abbaye, s’engouffrant dans les couloirs en pierre où résonnaient les échos lointains des chants grégoriens. Dans la petite assemblée de péril, un moine s’éclairait à la lueur vacillante d’une chandelle. La capital était emplie de l’odeur du parchemin familial et de l’encre https://reidpemvz.bloggin-ads.com/57039859/les-noms-tracés-du-sang